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Divorce par consentement mutuel, et les autres.
Consentement mutuel, divorce contentieux, prestation compensatoire, liquidation.
Tout se joue sur le choix de la procédure. Le consentement mutuel se règle en quelques semaines sans juge ; le divorce contentieux prend un à trois ans, avec deux à quatre audiences. Ce choix se fait au début et il se rattrape mal : passer d'une procédure amiable à une procédure contentieuse coûte le double et fait repartir le calendrier de zéro. Le second point qui décide de tout, c'est le patrimoine : dès qu'il y a un bien immobilier, une entreprise ou une donation entre époux, la liquidation prend plus de temps que le divorce lui-même.
Une convention signée par les deux époux et leurs deux avocats, déposée chez le notaire. Rapide, à condition que tout soit d’accord — y compris le patrimoine.
On s’accorde sur le principe, on laisse le juge trancher les conséquences.
Un an de séparation suffit, sans avoir à prouver quoi que ce soit.
La plus longue et la plus coûteuse. Elle ne se justifie que si la faute a des conséquences financières réelles.
Elle compense l’écart de niveau de vie créé par le divorce. Elle se verse en principe en une fois.
1 000 à 2 500 € par époux en consentement mutuel, 2 500 à 8 000 € en contentieux — la différence tient au nombre d’audiences. Le détail des honoraires, par type de dossier.
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Consentement mutuel, divorce contentieux, prestation compensatoire, liquidation.
2 avocats sur ce domaine, 2 en ligne.Quelle que soit la question, le travail commence toujours au même endroit : établir la chronologie et vérifier le délai. Une ligne par événement, avec sa date ; puis la date à partir de laquelle il sera trop tard. C’est le document le plus utile qu’on puisse apporter à une consultation, et presque personne ne l’apporte.
Vient ensuite la preuve. En divorce, ce n’est jamais le récit qui emporte la décision : ce sont les pièces, et surtout leur cohérence entre elles. Un courrier daté vaut mieux qu’un souvenir précis, et trois pièces concordantes valent mieux que dix documents épars.
La différence entre un dossier consulté au début et le même dossier consulté six mois plus tard ne tient pas au droit applicable : elle tient à ce qui est encore possible. Un délai non expiré, une pièce encore récupérable, une négociation encore ouverte. Une fois la procédure engagée, le terrain est fixé — et il ne se déplace plus.
C’est aussi la raison pour laquelle les dix premières minutes d’appel sont gratuites : la question « est-ce que j’ai encore le temps ? » ne devrait jamais coûter quoi que ce soit.
1 000 à 2 500 € par époux en consentement mutuel, 2 500 à 8 000 € en contentieux — la différence tient au nombre d’audiences. Si vos revenus sont modestes, l’aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des frais ; et votre contrat habitation contient peut-être une protection juridique que vous n’avez jamais utilisée.
Un litige déborde souvent d’un seul domaine. Les plus proches de celui-ci :
Les onze domaines du droit · Ne pas savoir de quoi ça relève, c’est fréquent · Les 25 avocats du réseau
74 % de mauvaises réponses
Il ne peut pas licencier à cause de la maladie, mais il peut licencier pendant un arrêt pour un motif étranger à l’état de santé.
Une idée reçue du droit décortiquée chaque mois, par l’avocat qui traite ces dossiers. Rien d’autre.